This conference seeks to explore the pervasive influence of the flux and flow of seas, oceans, rivers and other waterways on Irish and Scottish literatures from the late 19th century to the present. The rise of the “blue humanities” as part of what is often referred to as an “oceanic turn” in the humanities has turned critical attention towards the centrality of seas and oceans in the shaping and understanding of our real and fictional worlds. As Blum and Brannigan have argued, thinking from the vantage point of the sea invites an alternative epistemology that flows beyond landlocked and nation-bound frameworks, to embrace the connective, plural and interwoven currents of oceanic and riverine dynamics. Indeed, while initially blue humanities were mainly interested in oceans and seas, critics such as Steve Mentz have recently called for a more “inclusive” approach to the field, which would be open to multiple forms of water such as rivers, ice, vapor but also coastal spaces, islands and archipelagos, encouraging the development of a “poetics of planetary water”.
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Organisation et contact :
Léa Sinoimeri, lea.sinoimeri@univ-littoral.fr
Julie Gay, julie.gay@univ-littoral.fr
Le commentaire de texte est communément considéré comme une activité intellectuelle emblématique de l’Antiquité grecque et romaine, initiée par les scholies homériques et devenue, dans les écoles philosophiques, le fondement de la méthode dialectique. Le judaïsme ancien a produit en hébreu, en araméen et en grec, mais aussi en latin, un grand nombre de documents que l’on classe commodément sous l’appellation générique de « commentaires ». Les types en sont nombreux – pesher, targum, midrash, exégèse, etc. – et se recoupent parfois, ce qui rend délicat l’exercice de la synthèse.
Devant une telle diversité, on peut s’interroger sur la pertinence de la notion de « commentaire » comme catégorie d’analyse de la littérature juive antique. Ces textes ne sont pas tous des documents serviles, dont l’existence témoignerait uniquement de l’autorité du texte-source à une époque donnée. Ceci n’est certes pas propre à la littérature juive. On peut de manière générale risquer une distinction entre les commentaires antiques qui, à l’instar – peut-être – des commentaires des grammairiens grecs, tendent tout entier et sans autre projet à l’explicitation des textes-sources et ceux qui poursuivent d’autres objets. Lire la suite…
Organisation et contact :
Michaël Girardin, michael.girardin@univ-littoral.fr
Demander le lien visio pour participer à la prochaine session du séminaire :
Le séminaire « Des statues pour mémoire ? » aborde la question des contestations de monuments dans l’espace public. Il propose de réunir et de faire dialoguer des chercheurs et des chercheuses de différentes disciplines (histoire, histoire de l’art, sociologie, droit, etc.), mais aussi des acteurs et des actrices du monde associatif ou de la société civile, pour engager la discussion sur la manière dont les monuments participent à produire et à inscrire des mémoires dans l’espace public. Le séminaire envisage pour cela les mémoires dans leurs dimensions processuelles, évolutives dans le temps et souvent conflictuelles. L’objectif pour cette première année est double : il s’agit d’abord de poser des jalons théoriques pour l’étude des monuments, avant de présenter des études de cas de statues contestées.
Le séminaire est également accessible par Zoom sur inscription préalable.
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Après votre inscription, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion.
Contact et organisation :
Julie Marquet, julie.marquet@univ-littoral.fr
Emmanuelle Sibeud, esibeud@univ-paris8.fr
En décembre 1978, alors que l’usine de Sept-Fons est menacée de fermeture, un ouvrier témoigne de sa peur et de son angoisse ressenties face à cette incertitude : « On était arrivé fin 78, Noël, catastrophe là dans la tête on est fous, c’était sûrement le pire Noël de notre vie, autour du 20-22 décembre tous les salariés du groupe Chrysler on a reçu un document, expliquant les nouvelles conditions du groupe Peugeot qui envisageait de racheter le groupe. Ça s’est passé comme ça, moi ça a été vite fait une femme, des enfants, on avait construit la maison, j’allais pas aller ailleurs. D’autant qu’en 78 pour trouver du boulot, c’était vachement plus compliqué dans la région ». Originaire de Dompierre-sur-Besbre (Allier) et ouvrier de la fonderie de Sept-Fons depuis presque dix ans à l’époque, il souligne ici l’importance de l’entreprise, qui comptait alors près de 1200 ouvriers dans une commune de 4000 habitants. Pour ce village-bourg de la Sologne Bourbonnaise, au passé industriel riche et florissant, le déclin de l’activité automobile conduirait la population à de dramatiques conséquences : le décrochage démographique et économique, la paupérisation, ou encore l’exode de la jeunesse… Lire la suite
Organisation et contact :
Romain Castellesi, romain.castellesi@univ-littoral.fr
Organisation et contact :
Éric Roulet, eric.roulet@univ-littoral.fr
Cette projection-rencontre est consacrée au documentaire de Dominique Masson sur la grève des mineurs britanniques de 1984-1985 contre le gouvernement de Margaret Thatcher.
Réalisé au moment même des événements, le film est un témoignage précieux sur les dernières heures des mines britanniques, la fermeture annoncée des puits et l’épreuve du temps long de la grève. Il donne à voir le découragement progressif des grévistes face à un conflit social majeur de l’histoire contemporaine européenne.Sur le plan de l’histoire locale, il fait écho aux mobilisations du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
Des anciens mineurs et des représentants d’associations patrimoniales seront invités, ainsi que des membres de l’association Calais la Sociale, réalisateurs du film Nos hommes sur la désindustrialisation du Calaisis. La séance s’inscrit dans les enseignements d’histoire contemporaine et s’adresse également aux enseignants et étudiants du département d’anglais, le film se déroulant en Écosse et abordant des enjeux culturels et linguistiques propres à ce territoire. Des étudiants volontaires présenteront le film, son contexte, de même que la réalisatrice.
Les débats seront animés par Marion Henry, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Romain Castellesi, maître de conférences en histoire contemporaine.
Organisation et contact :
Romain Castellesi, romain.castellesi@univ-littoral.fr
Lieu de mémoire du paysage boulonnais, l’actuel campus de l’Université du Littoral Côte d’Opale situé Grande Rue hérite d’un édifice pensé depuis sa création en 1669 comme un lieu de culture. Séminaire, bibliothèque municipale, collège communal, école d’art et de musique, il accueille pendant plus de 160 ans le musée de Boulogne-sur-Mer, dont il porte encore l’empreinte et le nom de Musée…
Inscription obligatoire pour vous inscrire à cette rencontre-conférence :
Organisation et contact :
Susana Marcos, susana.marcos@univ-littoral.fr
Fabrice Guizard, fabrice.guizard@univ-littoral.fr